Les techniques de transfert de fichier en entreprise et à la maison.

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Posted on 31st janvier 2008 by Le_Poilu in Réseaux, Communications et médias

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Le troisième millénaire a bien du mal par moment …

Avez-vous remarqué à quel point il est difficile de s’affranchir du sacro-saint email pour les transferts de fichiers inter-entreprises ? Et même parfois à la maison …

La branchitude ne paye pas

Soyons clair, en-dehors des initiés toujours à la pointe des derniers trucs à la mode et bien sûr des téléchargements plus ou moins légaux, l’échange de fichier entre les personnes manque cruellement d’innovation. On en reste encore à utiliser l’émail pour tout et n’importe quoi. Que ce soit chez soit pour envoyer les dernières photos du petit, au reste de la famille ; ou au boulot pour expédier un fichier important à un client ou un fournisseur, on ne peut que constater les dégâts : le courrier électronique a toujours autant la cote.

Après tout c’est tellement simple : tout le monde (ou presque) a une adresse émail, surtout en entreprise, donc potentiellement tout le monde peut recevoir des fichiers. Et vu que c’est en général le premier truc qu’on apprend à faire quand on se découvre internet (après la visite de sites pornographiques), on se rend vite compte du caractère universel de la chose.

Il faut dire qu’être à la pointe de la technique vous marginalise très rapidement et quand il s’agit de communiquer avec autrui, être marginal c’est pas spécialement pratique.
Utiliser autre chose que l’émail imputera fatalement un minimum de formation pour les gens que vous tenterez de convertir. Chez un particulier « novice » cela fini souvent par de l’énervement (« je comprends rien à ton truc, c’est pourtant simple un émail! »), tandis que dans le milieu professionnel on fait l’équation: Formation = temps perdu = argent perdu.

Pourtant nous aurions tous à y gagner, à utiliser les dizaines d’autres techniques qui sont à notre disposition, dont certaines sont aussi vieilles que l’émail et internet.

Et pourquoi pas l’émail… d’abord ?

A la base l’émail c’est fait pour envoyer du texte à son correspondant. Le piège joint (attention jeux de mot) n’est arrivé que par la suite. Tout d’abord très pratique (pour pouvoir envoyer les rares images numériques ou quelques documents type word), c’est vite devenu le vecteur préféré des virus. Ah ça, on en a eu des émails venant de nulle part avec des pièces jointes complètement tordues à ne surtout pas ouvrir ! (mais que beaucoup ouvraient malgré tout).

De toute façon au début on n’avait pas grand chose à se transmettre. Point D’Apn 10 Megapixels dans chaque foyer comme aujourd’hui, pas plus de baladeurs MP3, ou tout autre appareil générant moult fichiers toujours plus volumineux. Ainsi les besoins en terme d’envoi étaient relativement faibles et largement couverts par les possibilités de l’émail. Ce, malgré les nombreuses limitations d’alors: connexion internet bien moins rapide qu’aujourd’hui, et boites aux lettres limités en réception (3Mo c’était déjà bien!).
En entreprise on se transférait essentiellement des pièces écrites (par exemple: documents word/excel etc.). Même en matière de CAO/DAO, les transferts étaient relativement rare du fait de la très faible diffusion des outils pour lire/exploiter ses fichiers. Tout au plus utilisait-on le PDF (on l’utilise toujours d’ailleurs…). Les plans papiers ayant une large préférence pour les utilisateurs, tout au plus expédiait-on un CD contenant les fichiers en même temps que les plans papiers.

Aujourd’hui, on a vite fait d’avoir à transférer des fichiers bien plus lourds que ce que nos boites mails pouvaient absorber il y a encore quelques années. Un APN de gamme moyenne fait entre 7 et 10Mpixel. ce qui génère des fichiers de plusieurs Megaoctets, même en compression JPEG. Difficile alors de transférer une série de plus d’une dizaine de fichiers sans avoir à s’armer de patience ou à sacrifier sur la qualité des images. Bien que les limites aient évolué il reste difficile d’expédier des émails de plus de 6Mo, tous les serveurs n’acceptent pas de si grosses pièces jointes (certains ont même encore des limites à 3Mo!).
En entreprise, même combat, les fichiers ont aussi pris de l’embonpoint : images haute résolution, fichiers plans de plus en plus détaillés etc. Tandis que les outils se sont généralisés, rendant de plus en plus nécessaire les transferts de fichiers électroniques.

Entre temps un autre fléau a commencé son oeuvre: le SPAM. Les virus ne rapportaient rien, contrairement au spam. Facile à faire, peu coûteux et sûrement efficace (sinon pourquoi continueraient-ils ?), le spam n’a pas fini de faire parler de lui, à l’heure où tout le monde à une boite émail et que ce n’est pas prêt de s’arrêter.
Et comme tout problème réclame des solutions, la lutte anti-spam s’est mise en marche. A la maison ça commence par des filtres au niveau du client de messagerie Mais rapidement les fournisseurs d’accès ont commencé à filtrer en amont. D’abord en option, aujourd’hui quasiment tous les fournisseurs appliquent un premier filtrage au niveau de leurs serveurs. Avec les risques que cela comporte quant au black listage (mise en liste noire) d’émail parfaitement légitimes. Ces solutions ont été adoptées par la majorités des entreprises ayant leur service de messagerie, avec les mêmes conséquences : le risque d’écarter des émails légitimes.
N’allez surtout pas croire que c’est anecdotique! Je l’expérimente régulièrement au boulot. Que ce soit au niveaux des émails qui ne me parviennent plus car bloqués par la boite noire, ou mes émails n’arrivant pas aux destinataires pour les mêmes raisons.
Récemment j’ai même connu un petit désagrément cette fois-ci dans le privé. Possesseur d’un nom de domaine chez un hébergeur, j’utilise ce nom de domaine pour avoir des redirection d’émails vers mon fournisseur d’accès. Ainsi mes adresses mails ne sont que des redirections vers des adresses hébergées par mon FAI. Il y a de cela deux à trois semaines j’ai fait l’amer constat que plus aucun émail ne me parvenait, mes boites mails FAI fonctionnaient bien et mes redirections aussi (en les testant vers d’autres adresses). Au final il s’est avéré que mon fournisseur d’accès avait purement et simplement black listé tous les serveurs mails de mon hébergeur. Ce dernier n’étant ni plus ni moins qu’un des plus gros hébergeur en France (un nom en trois lettres pour ceux qui connaissent), vous imaginez un peu jusqu’à où ça peut aller !

Pour en revenir au sujet : aujourd’hui entre les différentes protections anti-spam et anti-virus il devient périlleux de vouloir transmettre des fichiers par émail. Alors même que l’on s’affranchi de plus en plus des barrières techniques tels que les débits de connexion et capacités de stockage/réception des serveurs mails.

Et pour finir, vous ne pensez pas qu’on a mieux à faire que de charger les serveurs mails avec nos fichiers de plusieurs Megaoctets, alors même qu’il existe bon nombre d’alternatives bien plus efficaces ?

So… what else ?

Maintenant qu’on a pris conscience de l’inadéquation de l’usage de l’émail pour du transfert de fichier autre qu’exceptionnel et léger il va falloir se pencher sur la question de par quoi le remplacer. Et là malheureusement ça n’est pas aussi simple que ça. Non pas qu’il n’existe pas de solutions… au contraire, il en existe pleins, mais aucune ne pourra prétendre à la simplicité et l’universalité du coupable du jour.

le FeuTeuPeu

Vieux comme Internet et l’émail, le FTP (File Transfert Protocol… en voilà un nom tout indiqué) est sûrement le plus à même d’être utilisé pour ce dont on parle. Après tout il a été conçu pour cela, dans cet unique but, qui est le transfert de fichiers.
Le problème principal c’est que d’une part il nécessite un logiciel spécifique: le client FTP, et ce n’est là qu’une partie du travail, car qui dit client , dit serveur. Et c’est là que ça se gâte. Le seul client ne vous servira à rien s’il n’y a pas un serveur quelque part pour s’y connecter et pour y déposer/retirer les fichiers voulus.
Pour le client, à vrai dire si on se contente des fonctions de base ce n’est pas vraiment un problème, en effet tous les systèmes d’exploitations sont fourni avec un client FTP même basique. C’est le cas de windows dont l’explorateur de fichier (ou son navigateur internet, vu que jusqu’à XP il s’agit de la même chose) est capable de se connecter à un serveur FTP. Encore faut-il le savoir et savoir comment s’en servir, là non plus rien d’évident pour quelqu’un de non-initié.

Niveau serveur: pas 36 solutions.
Soit on utilise un serveur distant, existant quelque part sur internet dont on aurait un accès (légal s’il vous plaît, on ne parle pas de squattage de serveur ici). C’est le cas par exemple de l’espace personnel mis à disposition par votre FAI. Cet espace s’accompagne forcément d’un accès FTP, vous déposer vos fichiers grâce au FTP, votre entourage les récupère directement grâce au HTTP… « facile ».
Soit on installe un serveur sur sa machine avec les complications que cela peut entraîner (dans le cas d’utilisation d’un routeur ou d’un firewall il faut autoriser les connexions entrantes, etc.).

Bref le FTP chez les particuliers c’est pas la panacée, et pour avoir déjà essayé de l’imposer parmi mon entourage autant le dire: ce fut un échec total. Il va falloir trouver mieux, quelque chose de plus « user friendly »

En entreprise c’est autre chose. Là il est bien plus évident de disposer des moyens et des compétences pour la mise en place d’un serveur. Que celui-ci soit hébergé par l’entreprise au sein de son installation, ou par un hébergeur externe. De même une formation globale peut plus facilement être mise en oeuvre, d’autant plus que ça ne demande pas de compétence particulière. En interne, pas trop de soucis en général, le problème consiste en son usage avec des personnes extérieures (clients, fournisseurs). Pas toujours évident de devoir faire une formation express à votre interlocuteur pour qu’il se connecte à votre serveur et qu’il vienne récupérer vos fichiers. Mais quand on a des fichiers de 20 ou 30Mo difficile de faire autrement … Sinon, c’est le CD que l’on expédie par les voies traditionnelles.
Ceci dit le constat est bien moins amère en entreprise et l’usage du FTP est loin d’être rare, il est juste difficile à « imposer » lorsqu’il s’agit de transfert avec des personnes externes.

Le PeuTeuPeu

Après les FTP, le P2P, alias Peer-to-Peer. Celui-là difficile de ne pas le connaître tellement on parle de lui en bien, et surtout en mal. Quel que soit le média, il est difficile de lire un article ou de voir un sujet parlant du P2P sans que l’usage illicite de ce dernier soit mis en avant comme s’il ne servait qu’à cela.

Mais peut-il être utilisé pour ce dont on parle ici ? Oui et Non.
Oui parce qu’évidemment on parle de transfert de fichier, et que le P2P est quand même principalement utilisé pour cela (il existe d’autres usages mais bien moins répandus).
Non parce que contraintes il va y avoir. D’abord il faudra bien choisir le réseau qu’on va utiliser, parce que là ce n’est pas comme le FTP qui représente un seul et unique protocole. En matière de P2P le choix est vaste. Commençons par les plus connus: les réseaux Edonkey et Bitorrent. Soyons bref : totalement inadaptés. Ces réseaux sont fait pour un nombre important d’utilisateurs et relativement inadapté au transfert ponctuel de fichier « modestes » et surtout à caractère privatif. Et je passe les difficultés de mise en oeuvre auprès de vos proches.
Ceci dit des alternatives plus modestes et moins connues existent. Par exemple TribalWeb, Hamachi ou Pando, qui sont des réseaux privés (comprenez : fonctionnant sur invitation), les utilisateurs n’échangent qu’entre personnes connues, pas d’intrus pour venir récupérer vos photos de vacances, où l’on voit vos fesses bronzées sur la plage. Ce genre de solution est relativement efficace quand il s’agit de diffuser des fichiers à plusieurs personnes à la fois. Mais ça reste un peu lourd quand il s’agit d’envois occasionnels entre deux personnes.
N’hésitez pas à étudier la question si vous êtes du genre à partager photos et vidéos avec plusieurs de vos proches de manière régulière.

En entreprise le P2P a très peu de chance d’avoir sa place, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité (disponibilité des fichiers, sécurisation des transferts, etc. ). Mais aussi de part la nature même des logiciels à mettre en oeuvre, franchement j’imagine mal un patron faire installer des logiciels de P2P sur les PC de son entreprise. Pour cela il faudrait de solutions particulières, conçues spécifiquement pour cet usage. Autant dire que cela ne sera pas gratuit et que ça se limitera forcement à des transferts en interne.

Le client de messagerie instantané

Le plus connu s’appelle Live Messenger, mais on a aussi des Yahoo! Messenger (pour combien de temps encore?), des Google Talk ou autre AIM/ICQ. Tous permettent de transférer des fichiers entre utilisateurs. Mais franchement ça a souvent bien du mal. Pour ma part j’ai plus ou moins laissé tomber tant les débits pouvaient être déprimant sur le réseau MSN (le plus utilisé chez nous).
A conditions que ces fonctions s’améliorent, cette alternative à le mérite d’être intéressante car « instantanée », mais bon n’espérez pas non plus transférer plusieurs dizaines de Mo de cette façon, ce n’est pas fait pour.

Côté entreprise… comment dire… là aussi le jour où votre chef rendra l’usage des messageries instantanées obligatoire, assurez-vous qu’il n’ai pas trop arrosé son dernier repas. Il y a encore beaucoup de chemin à faire au niveau des mentalités pour que la messagerie instantanée ai sa place en entreprise dans nos contrées (malgré toutes les qualités qu’elle pourrait avoir même d’un point de vue professionnel).

Les solutions de stockage en ligne

Après une timide évolution les services de stockage en ligne ont profondément évolué ces dernières années, tout ça dans une mouvance « web2.0″ avec des applications dynamiques, de plus en plus fonctionnelles.

Mais quid ? Le stockage en ligne n’est ni plus ni moins qu’une solution proposée par un prestataire … en ligne. En gros c’est un site web qui se propose de vous fournir un espace de stockage plus ou moins important sur ses propres serveurs. Cet espace (et donc les fichiers qu’il contient) sera alors accessible moyennant un simple navigateur internet.
Pour plus de commodité pour l’utilisateur principal il est en général possible d’utiliser un logiciel client permettant de rendre transparent l’usage de l’espace de stockage. Ainsi on peut voir apparaître cet espace en ligne directement dans l’explorateur de fichier à coté des autres lecteurs. Mais cela sans sacrifier à l’universalité du navigateur web en cas de besoin.
De fait n’importe qui disposant d’une connexion internet pourra utiliser ces services, et vu qu’on parle de remplacer l’émail, la condition sine qua non est d’office atteinte.

Il existe des services gratuits, mais les plus efficaces sont bien évidemment ceux qui font payer la prestation. En fait les prestataires payant ont souvent une offre gratuite limité (en capacité et nombre de connexion par ex). Ces offres gratuites peuvent s’avérer très intéressantes pour le particulier. Les limitations laissant malgré tout une certaine marge de manoeuvre pour un usage modéré ou « normal ». N’espérez simplement pas pouvoir y stocker tous vos films et les partager avec les 257 membres de votre famille.
Les services payantes vont lever ces limites en cas de besoins supplémentaires (espace plus importante, taille de fichier maximum autorisé, quantité de données transmisse par mois, etc), mais aussi ajouter des possibilités telles que le partage entre utilisateurs multiples, cryptage sécurisant les transferts, etc.

Ces mêmes services proposent aussi des produits destinés aux professionnels. Les avantages sont les mêmes que précédemment. Bien sûr les services destinés aux entreprises sont payantes, mais loin d’être hors de prix. Reste à voir les besoins qui sont les vôtres et à évaluer les solutions les plus adaptées.

Globalement cette solution me semble être la plus élégante et techniquement arrivée à maturité. Le seul défaut que j’y vois c’est d’être dépendant d’un prestataire. Vos fichiers sont hébergés par une entité tiers, souvent localisée dans un autre pays, et ça en entreprise ça peut parfois poser problèmes (juridiques, etc). De plus aucun prestataire n’est à l’abris d’un rachat, d’une faillite ou je ne sais quoi, donc la vision à long terme n’est pas toujours évidente.

Si vous êtes intéressés par le stockage en ligne voici quelques adresses vers lesquelles vous pourrez vous dirigez:
Mozy.com
iStorage
Box.net
Mediamax
Omnidrive
Xdrive

Ce type de service semble en pleine effervescence au point que les géants Google et Microsoft ont ou vont proposer leur offre: Skydrive pour Microsoft et Gdrive ou Google Drive pour le tentaculaire « moteur de recherche« .

et les autres …

D’autres services existent mais ayant plus de défauts que de qualités (à mon sens) donc on passera rapidement sur leur existence, à vous de juger si cela peut répondre à vos besoins.

Je pense par exemple aux sites web type rapidshare qui n’ont de rapide que le nom, surtout si on ne paye pas le service « premium ».
Ou alors le récent service mis en ligne par le FAI Free: http://dl.free.fr/ Efficace, surtout pour les freenautes, les autres verrons leurs débits de transferts rapidement limités. De plus comme pour un rapidshare, une fois le fichier uploadé vous n’avez plus aucun pouvoir sur le fichier. Et gare à ne pas perdre le lien permettant de le télécharger, sinon votre fichier sera littéralement perdu, vous n’aurez pas de moyen de le retrouver autrement. De plus pour ne pas surcharger leurs serveurs les hébergeurs effacent les fichiers au bout d’un certains temps. Chez Free on efface si aucun téléchargement est survenu sur une période de 30 jours. Un délai suffisant pour un transfert ponctuel, mais on est loin de l’espace mutualisé qu’on peut avoir sur un service de stockage en ligne comme on a vu au-dessus.
Ces solutions satisferont aux besoins d’un particulier, mais sont difficilement envisageables, à mon sens, en entreprises pour les quelques raisons évoquées.

Au placard l’émail, ou pas ?

Nous avons vu qu’il existe moult façon de transférer des fichiers, et bien que ces solutions soient essentiellement adaptés aux particuliers, les entreprises ne sont pas en reste et pourraient aussi s’affranchir de l’usage abusif de l’émail. Mais va-t-on voir les mentalités évoluer ?
A mon avis il faudra attendre que la « génération digitale » soit aux commandes pour que cela évolue dans le bon sens. Aujourd’hui nos décideurs sont encore pour beaucoup ancrés dans un monde transitoire où l’on accepte l’omniprésence d’internet et son utilisation au sein de l’entreprise (via l’émail) mais où il est difficile d’enrayer certains préjugés et surtout de percevoir le potentiel de certains outils existants et à venir.

Gageons que les prochaines années ne se contenteront pas de nous donner des liaisons internet toujours plus rapide et des boites mails toujours plus « grosses », mais aussi une généralisation de l’usage d’outils formidables pouvant nous simplifier grandement les choses.

1 Comments
  1. Bysus says:

    C’est clair, c’est aussi dur de convaincre un « novice en informatique » de passer par un serveur ftp que d’envoyer quelques dizaines de Mo par mail ou msn… Pour ceux qui s’y connaissent un peu en informatique, il y a aussi les NAS (ou petit pc dédié allumé 24h/24 mais niveau conso électrique c’est pas top) associés à un nom de domaine et une page d’accueil demandant éventuellement un mot de passe pour certains fichiers.

    31st janvier 2008 at 13 h 57 min

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